Amis d’Arnold Chiari

 

 

 

 

 

INFORMATIONS

 

Neuropathies douloureuses: physiopathologie et traitement

 

 

 

Alberto José Mimenza Alvarado, Juan Carlos Muñiz Álvarez, Bruno Estañol Vidal, José Francisco Téllez Zenteno, Guillermo García Ramos.

 

Rev Neurol Vol.39 Num.04 Pag.0364

Date de publication: 16/08/2004

 

 

Révisions

 

Objectif. Ce travail prétend faire une révision des divers mécanismes physiopathologiques en introduisant l’origine de la neuropathie, les options diagnostiques ainsi que les divers traitements pharmacologiques actuellement disponibles, communiqués dans diverses études.

 

Développement. Diverses pathologies conditionnent généralement la neuropathie douloureuse. Le phénomène qui la déclenche peut être une lésion dans les tissus qui hébergent des récepteurs nerveux de la douleur qui, par la suite, produisent une libération des mollécules pro-inflammatoires, ce qui enchaînera une cascade de phénomènes qui pourront produire des altérations du système nerveux central et périphérique (sensibilisation périphérique et centrale). Ces altérations ont généralement des manifestations cliniques telles que allodynie, paresthésie, entre autres, et parfois, c’est l’unique manifestation de la neuropathie douloureuse. Son diagnostic est quelquefois compliqué, car les fibres minces sont affectées, par conséquent, il est impossible d’identifier par les méthodes conventionnelles d’études neuro-physiologiques. Il existe aussi une grande variété de médicaments utilisés pour le traitement de la neuropathie douloureuse: anti-dépresseurs tricycliques, anti-inflammatoires non stéroïdiens, analgésiques opioïdes, antiarithmiques ainsi que des médicaments d’utilisation topique.

 

Conclusion. Le diagnostic de la neuropathie de fibres minces peut se faire par un test quantitatif axonal sudomotor, tests sensitifs quantitatifs et la biopsie de la peau. Quant au traitement pharmacologique, les anticonvulsifs de nouvelle génération, comme la gabantine, semblent avoir des avantages sur les médicaments traditionnels, bien que le coût soit toujours une limitation pour son utilisation.

 

Efficacité et sécurité du traitement avec toxine botulinique dans les céphalées primaires chroniques

 

Michel Volcy Gómez.

 

Rev Neurol Vol.39 Num.04 Pag.0388

Date de publication: 16/08/2004

 

 

Révisions

 

Introduction. Les céphalées primaires (CP), pathologies avec un prévaloir élevé, s’associent à des indices élevés de morbilité et d’incapacité, et des coûts élevés pour le système de santé. Etant donné l’effectivité partielle des traitements prophylactiques, spécialement pour les céphalées chroniques ou pour les contre-indications pour les ordonnances, l’utilisation de la toxine botulinique (TXB) apparaît comme thérapie préventive prometteuse.

 

Objectif. Déterminer l’utilité et le mécanisme d’action de la TXB pour les CP à travers la révision de la littérature.

 

Développement. Les résultats de la récente utilisation de la TXB pour les CP sont contradictoires, et bien qu’il y ait un manque suffisant d’études contrôlées du placebo, il pourrait avoir un niveau d’évidence, d’efficacité et de sécurité II-III, avec un plus grand bénéfice dans la migraine chronique et céphalée de type tensionnelle, chronique réfractaire, avec l’absence d’abus d’analgésiques et de maladie psychiatrique. Le mécanisme probable d’action dans les CP se doit à un effet antinociceptif périphérique en relation avec la diminution de la libération des neuropeptides et de la transmission des impulsions avec inhibition indirecte des centres nociceptifs dans le tronc cérébral, effect apparemment intensifié par des applications répétées. L’utilisation de la TXB a été relié à une réduction de l’intensité, gravité, nombre de céphalées/mois, diminutions de l’utilisation d’analgésiques/mois et réduction des coûts totaux d’utilisation. Les effets adverses du traitement sont minimes (<1%) et transitoires.

 

Conclusion. Malgré les résultats qui ont démontré l’efficacité et la sécurité de la TXB en tant que thérapie prophilactique de la CP, elle n’est pas encore considérée comme un traitement préventif de premier choix. Il faut plus d’études pour établir les endroits, doses et schémas d’application (fixe au lieu de mobile), ainsi qu’un sous-type de patients bénéficiaires.

 

Essai pour percer les secrets des plus petites cellules du cerveau

 

Des scientifiques de UCL ont fait des enregistrements des plus petites cellules du cerveau, ceci étant le premier travail de ce type qui se fait dans le monde. Ces résultats pourraient aider à comprendre les secrets du cervelet, un centre de commande moteur important dans le cerveau qui, quand il a une lésion, peut produire des désordres du mouvement comme ataxie et perte d’équilibre.

Paul Chadderton et ses collègues de l’Institut Wolfson pour la Recherche Biomédicale de l’UCL ont utilisé une méthode appelée “patch-clamping” pour mesurer l’activité d’une seule cellule d’un grain dans le cerveau intact. Les résultats son publiés dans le dernier numéro de la prestigieuse revue Nature.

 

Les cellules d’un grain sont minuscules. Sa taille –20 fois plus petite qu’un cheveu humain– a fait que, pour les scientifiques, il est extrêmemement difficile de pouvoir les étudier en action.

 

Les cellules d’un grain constituent la couche d’entrée du cervelet et elles reçoivent l’information sensorielle du corps, par exemple, quand nous touchons une surface avec les doigts.

On pense que le cervelet agit comme un chaînon dans les sens du corps et de ses mouvements, comme par ex. passer le doigt sur une surface d’une manière facile et efficace. Cependant, les scientifiques savent encore très peu de choses sur la manière dont le cervelet fait son travail.

 

Les résultats du groupe pourraient finalement aider les chercheurs pour mieux comprendre les désordres du mouvement et aussi ils pourraient aider au dévéloppement des traitements “cible” de médication pour le cervelet; par exemple, pour les patients atteints d’ataxie, un problème de coordination des mouvements qui affectent 150.000 personnes aux Etats-Unis, et de dysmétrie où les patients ont des difficultés pour ajuster la vitesse, degré et force du mouvement.

 

Le groupe a également trouvé que l’activité des cellules du grain est modulée par un mécanisme d’“inhibition tonique”. Il existe des évidences fondées que l’alcool peut s’ajouter à cette inhibition et que, par conséquent, affecter les fonctions cérébelleuses, en augmentant les problèmes d’instabilité et d’incoordination associés à l’ébriété,

 

En appliquant la technique du “patch-clamp” où une membrane cellulaire est aspirée délicatement dans une pipette en verre qui enregistre les petites impulsions électriques qui proviennent de la cellule, des chercheurs d’UCL ont pu voir dans le grain la couche cellulaire quand elle travaille, et ils ont pu confirmer les prédictions faites il y a plus de 30 ans par le neuroscientifique David Marr (célèbre théoricien anglais).

 

Marr avait suggéré que la couche utilise un schéma codifié et concis pour représenter les entrées des stimulations sensorielles, où la proportion pour activer les cellules est faible pour pouvoir augmenter au maximum le nombre de modèles différents d’entrées sensorielles qui peuvent être considérées possibles pour le cervelet. En résumé, les cellules rappellent leur activité pour assurer que celles-ci restent sensibles à chaque type de sensation qui surviendra dans un futur.

 

Paul Chadderton dit: “Nous sommes enchantés de rapporter la première évidence qui corrobore une théorie née il y a 30 ans, à savoir, cette activité dans les cellules du grain du cervelet est minimisée pour augmenter au maximum la capacité du cerveau pour présenter beaucoup de sensations différentes”.

 

“La neuroscience peut à présent avancer avec cette technique, non seulement bien comprendre le cervelet, mais également aider a comprendre les désordres du mouvement. En comprenant mieux le comportement des signaux, nous pourrons faire de meilleurs médicaments “cible” pour des zones concrètes du cerveau”.

 

Paul Chadderton est un étudiant de PhD avec une bourse pour la Recherche à l’Institut Wolfson de UCL pour la Recherche Biomédicale.

 

Une équipe de recherche de Valence a déterminé les clés de la culture des cellules pour régénérer la moelle épinière lésionnée, d’après la Fondation La Caixa, qui a financé ce projet en 2000, dirigé par la docteure Almudena Ramón, de l’Institut de Biomédecine de Valence.

 

Ce projet de recherche, intitulé “Expression dans la glie enveloppante olfactive de molécules impliquées dans la croissance et guidage axonal”, a reçu une subvention de 55.534 euros pour la Convocation d’Aides à la Recherche de Maladies Neurodégénératives de la Fondation La Caixa.

Prochainement, le docteur Ramón présentera les résultats de son étude dans un forum scientifique qui se célèbrera à CaixaForum, Madrid. Cette chercheuse et son équipe ont observé que les greffes de la glie enveloppante olfactive “favorisaient la récupération fonctionnelle des rats paraplégiques et la régénération d’axones dans leurs moelles épinières”. Comme point de départ, le groupe a décidé de caractériser l’expression moléculaire de la glie (ensemble de cellules) enveloppante olfactive chez le rat pour comprendre les mécanismes impliqués dans las promotion de la croissance des axones (prolongation filiforme d’une neurone).

 

Selon le groupe de chercheurs, en le faisant “on a découvert que ces cellules du rongeur entrent en sénescence après 3 semaines de mise en culture, qu’elles perdent leurs propriétés et immédiatement après, soit elles entrent dans un cycle de mort cellulaire, soit elles génèrent des variétés tumorales”. Cette observation a permis d’établir, chez les rongeurs, les conditions “précises” de culture de ces cellules pour être transplantées dans des animaux avec une lésión et pour des études de caractérisation molléculaire. L’équipe a établi un protocole qui a déjà été adopté par divers groupes internationaux, et qui servent de base pour des études postérieures. Parallèlement, le groupe a caractérisé la glie enveloppante de singes et a établi le procédé qui garantit une “source optimale de cellules pour son utilisation dans la thérapie des lésions du système nerveux des primates”, selon la même source.

 

Webs Reliées

 

Institut de Biomédecine de Valence

 

Hémisphères cérébraux et risque d’infections

 

Une lésion dans l’hémisphère cérébral gauche en conséquence d’un ictus ou d’une autre cause semble augmenter le risque d’infections, selon un article publié dans l’édition électronique de "Annals of Neurology".

 

Des médecins de l’Hôpital Universitaire de Georgetown (Etats-Unis), croient que la lésion dans l’hémisphère gauche –la dominante dans la majorité des personnes- semble supprimer le système immunitaire, ce qui provoque une plus grande vulnérabilité de l’individu aux infections.

 

Cette affirmation se base sur l’étude de 22 patients soumis à la chirurgie pour l’épilepsie. L’intervention faite au côté gauche du cerveau a occasionné une réduction de la quantité de cellules immunitaires, tandis que le contraire se produisait si la chirurgie se faisait dans l’autre hémisphère cérébral.

 

Le Botox peut aider à soulager la douleur chronique dans le cou

 

Article copié de “La salud de Reuters” (24-02-04)

 

Source: American Journal of Pain Management, janvier 2004

 

Les injections de Botox peuvent aider à soulager la douleur persistante dans la partie postérieure du cou quand les autres traitements échouent. Nous avons des résultats préliminaires des recherches.

Dans l’étude de 25 patients, dont la douleur chronique résistait à d’autres thérapies, on a pu observer qu’une seule série d’injections de Botox avec une thérapie physique a supposé un soulagement de la douleur durant un mois.

 

Bien que son utilisation comme réducteur des lignes du froncement des sourcils soit largement connu (par des injections dans la glabelle), la toxine botulimique type A -connue comme Botox- a été utilisée pour essayer de réduire de fortes contractions involontaires du muscle qui se produisent dans diverses pathologies médicales, comme la paralysie cérébrale et les spasmes chroniques des muscles de l’oeil.

 

Le Botox est une forme purifiée de la toxine qui, dans le botulisme, cause l’empoisonnement par la nourriture. Quand il est injecté en petites doses, la toxine botulimique aide à ce que les muscles spastiques se relâchent en empêchant que les cellules nerveuses libérent un produit qui active les contractions musculaires.

 

Le Docteur Amy M. Lang, auteur de la nouvelle étude, a dit que la recherche du laboratoire suggère que le Botox peut également bloquer certaines protéines promotrices de la douleur corporelle. Elle a expliqué dans un entretien que, en plus de relâcher et allonger le muscle contracté chroniquement, il peut alléger les signaux de douleur envoyés au système nerveux central.

 

Lang, est un docteur spécialiste de la rééducation de Lawrenceville, Georgie, et elle a utilisé le Botox pour la suppression de la douleur durant les 10 dernières années. Elle a dit qu’elle l’utilise seulement après avoir établi que le problème est uniquement dans le muscle et qu’il n’existe pas d’autres problèmes articulaires et mécaniques; dans ce cas elle essairait des thérapies plus traditionnelles comme l’exercice, médication pour la douleur et la thérapie du massage.

 

Son étude, publiée dans le "American Journal of Pain Management", inclut 25 patients avec une douleur dans le cou et dans la zone supérieure du torse qui persistait depuis plus de trois mois, malgré le traitement. Tous ont eu une série d’injections de Botox dans leurs muscles plus problématiques, ainsi que la physiothérapie.

 

Les patients ont mesuré leur douleur dans une échelle de 10 points au début de l’étude et plusieurs fois durant les trois mois du traitement. Lang a observé que les échelles de douleur des patients ont commencé à diminuer après quatre semaines de traitement, et après huit semaines elles avaient quasiment disparu, en moyenne, chez 40% des patients.

 

Quand la douleur musculaire apparaît, Lang a dit que les bénéfices du Botox peuvent durer jusqu’à six mois et même plus longtemps. Son habilité pour relâcher et contracter le muscle peut faciliter l’amélioration des patiens avec la physiothérapie.

 

Lang a remarqué, dans cette expérience, que beaucoup de patients, traités avec le Botox, ont pu arrêter de prendre la médication pour combattre la douleur.

 

Dans cette étude, trois patients avaient ressenti des effets secondaires au traitement, tels que engourdissement dans le cou et le bras, douleur à l’endroit de l’injection et migraine possible.

 

57% ont dit, sans hésiter, qu’ils voulaient de nouvelles injections de Botox pour leur douleur, tandis que 10% ont dit qu’ils ne le feront pas.

 

Plus sur le Botox

 

Remzi A. Özerdemoglu, MD *; Ensor E.Transfeldt, MD

 

La valeur des causes primaires qui traitaient des syrinx dans les scolioses fut associée à la Syringomyélie

 

Description de l’étude. Lettre rétrospective et analyse radiologique.

 

Objectifs. Pour analyser la valeur et les risques des procédés neuro-chirurgicaux pour la syringomyélie et des procédés de la fusion de la scoliose.

 

Résumé des données fondamentales. Il y a peu de rapports sur l’avantage des procédés neuro-chirurgicaux dans la scoliose, ainsi comme le risque des procédés de la fusion de la scoliose en rapport avec la syringomyélie.

 

Méthodes. On a subdivisé 105 patients qui avaient la scoliose et la syringomyélie en trois groupes: (I) 59 patients sans scoliose ou myéloméningocèle congénitale, (II) 20 patients avec scoliose et syringomyélie congénitales et (III) 26 patients avec la myéloméningocèle et la syringomyélie. L’étude a évalué: (1) l’effet de toute déviation de la crâniotomie ou direct suboccipitale dans le syrinx, la courbe et l’état neuroloqique, (2) le risque neurologique de la chirurgie dans la fusion de la scoliose, et (3) l’état de la courbe après la chirurgie de la fusion.

 

Résultats. Dans le groupe I (patients sans scoliose ou myéloméningocèle congénitale) la crâniotomie suboccipitale a amélioré la courbe à 7 patients, elle s’est agravée dans 3 patients, et deux n’ont eu aucun changement, tandis que la déviation directe du syrinx n’a donné aucun résultat d’amélioration de la courbe, mais par contre elle s’est aggravée chez 6 patients, et deux n’ont eu aucun changement. Dans les groupes II et III, aucun patient n’a eu une amélioration de la courbe après la neurochirurgie. Le groupe III avait l’indice plus élevé de la neurochirurgie subséquente (50%). La neurochirurgie subséquente était presque toujours la crâniotomie suboccipitale.

Trois patients sur 38 (8%) s’étaient aggravés neurologiquement quand la chirurgie de la fusion de la scoliose fut faite sans la décompression antérieure du syrinx.

 

Conclusions: Chez des patients sans myéloméningocèle ou scoliose congénitale, mais avec la malformation et la syringomyélie d’Arnold Chiari, la crâniotomie suboccipitale a été la meilleure occasion pour la réduction du syrinx et l’amélioration de la scoliose, particulièrement ches les enfants de 10 ans. La déviation du syrinx n’a produit aucune amélioration chez ceux qui ont la scoliose. Pour le syrinx chez les patients avec scoliose ou myéloméningocèle congénitale, aucun des procédés neurochirurgicaux n’a obtenu d’amélioration de la courbe, telles que d’autres causes de la scoliose (anomalies, paralysie de la vertèbre) continuent à ne pas être traitées. Les patients atteints de myéloméningocèle ont besoin d’un traitement chirurgical prolongé pour traiter les causes du syrinx et ainsi réduire au minimum le besoin potentiel de la répétition de la neurochirurgie. La correction de la scoliose sans la décompression antérieure du syrinx court un grand risque neurologique.

 

Technique opératoire adaptée au type de malformation de Chiari en utilisant le Doppler couleur Ultrasonographie Intraopératoire

 

Thomas H. Milhorat, M.D.; Paolo A. Bolognese, M.D.

 

Département de la neurochirurgie, l’Institut de Chiari, Hôpital de l’Université de Manhattan, New-York.

 

Objectif: Nous avons décrit une technique opératoire pour le type de malformation de Chiari I qui utilise l’ultrasonographie du coppler couleur comme guide pour réaliser des décompressions postérieures spécifiques de la fosse. Depuis 1999, plus de 300 opérations ont été réalisées avec cette technique.

 

Méthodes: En base aux mesures anatomiques et physiologiques en temps réel, les objectifs suivant de la chirurgie ont été supervisés: 1) décompression adéquate de l’assemblage cervico-médullaire, 2) création d’un espace rétro cérebelleux avec un volume de 8 a 10 cm3, et 3) établissement du flux cérébrospinal optimum entre les compartiments crâniens et spinaux.

 

Résultats: La dimension de la crâniotomie fut adaptée pour se conformer avec la zone d’impact cérébelleux, selon les marques des espaces subarachnoïdiens comprimés. Une laminectomie ne se fait que si les amygdales cérébelleuses ont une hernie sous la C1.

 

Avant d’ouvrir la duraplastie, la projection de l’image de l’ultrasonographie du Doppler couleur était inestimable pour les stratégies du chirurgien. Une duraplastie simple, sans complications, semble être le traitement approprié chez des patients occasionnels avec une herniation tonsillaire minime (58 millimètres). Dans le reste des cas, il est nécessaire de réaliser une décompression interne de l’arachnoïde et de la contraction des amygdales cérébelleuses pour atteindre les buts de la chirurgie. Atteindre les buts chirurgicaux fut confirmé par la majorité des patients grâce à la neuroimage postopératoire.

 

Conclusion: La projection de l’image d’ultrasonographie du Doppler couleur est une avance technologique importante qui permet au neurochirurgien d’adapter les pas de la chirurgie de Chiari selon les variables spécifiques des patients. Le succès de cette technique dépend de la maîtrise d’une nouvelle modalité sophistiquée de supervision.

 

Thomas H. Milhorat, M.D.; Paolo A. Bolognese, M.D.

 

Département de la neurochirurgie, l’Institut de Chiari, Hôpital de l’Université de Manhattan, New-York.